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1
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- Dr Luc Laurier OLIGNY, Pediatric pathologist
- CHU Sainte-Justine
- Université de Montréal
- Tél: 345-4931 (5348)
- Courriel: luc_oligny@ssss.gouv.qc.ca
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2
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- Description des acteurs principaux dans le contrôle épigénétique de la
transcription
- Compréhension du contrôle épigénétique lors de la différenciation de
l’embryon
- Liens entre l’embryologie et l’oncologie
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3
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- Toutes les cellules ont un ADN identique
- Les mécanismes épigénétiques contrôlent la transcription, en modifiant
la chromatine
- La différenciation cellulaire s’effectue par le contrôle de la
transcription (activation épigénétique)
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4
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- Les gènes contrôleurs maîtres sont responsables de la différenciation,
en activant et inhibant des gènes subalternes
- Développement embryonnaire:
- - prolifération et mort cellulaire
- - segmentation, via HOX et autres molécules
- - adhésion cellulaire via CAMs
- - migration au bon endroit via CAMs
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- Zygotes et blastules:
- - cellules totipotentes : peuvent se différencier en tous les types de
cellules, même former un embryon complet
- - leurs gènes sont tous potentiellement actifs : ils sont tous
disponibles pour transcription
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15
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- Pour qu’une cellule se différencie en hépatocyte, elle doit activer tous
les gènes nécessaires pour la fonction et la structure des hépatocytes,
- et
- Inactiver tous les autres gènes
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16
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- La structure du gène est modifiée
- - cette altération (marque épigénétique) est transmise de cette cellule
à toutes ses descendantes
- La séquence d’ADN demeure inaltérée
- Les marques épigénétiques sont effacées pendant l’embryogenèse –
cellules redeviennent totipotentes
|
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17
|
- Changements dans la chromatine, inhibant la transcription du gène, sans
changer la séquence d’ADN
- Marque transmise d’une cellule à toutes ses descendantes
- - marque effacée dans l’embryon précoce
- - déméthylation globale du génome de la morule (32 cellules)
- Marquage recommence au stade blastocyste
- (64-128 cellules)
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18
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- Méthylation des cytosines
- Acétylation des histones
- Méthylation, ubiquitination et phosphorylation des histones
- Polycomb et Trithorax
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19
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- ADN + échaffaudage de protéines, incluant:
- facteurs de transcription
- - histones
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20
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- Hétérochromatine:
- - ADN compact & inactif
- Euchromatine:
- - ADN “ouvert” (accessible) et transcrit
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- Trypsinization & coloration
Giemsa
- Hétérochromatine:
- - ADN compact & inactif
- - bandes foncées (inaccessibles à la trypsine)
- Euchromatine:
- - ADN “ouvert” (accessible) et transcrit
- - bandes pâles, (protéines digérées par la
- trypsine)
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22
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- Altérations de la chromatine
- qui ne changent pas la séquence d’ADN
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23
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- Altérations de la chromatine
- qui modulent la transcription
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24
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- Altérations de la chromatine
- qui modulent la transcription
- Ces changements de la structure chromatinienne sont transmises à toutes
- les descendantes de cette cellule
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25
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- L’expression des gènes est essentiellement contrôlée par des
modifications au niveau de la structure de la chromatine
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26
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- Dans l’embryon précoce (morule, 32 cellules), les marques épigénétiques
sont effacées
- Les blastomères deviennent ainsi totipotentes.
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27
|
- - Méthylation, incluant l’empreinte parentale
- - Acétylation , méthylation, ubiquitination et phosphorylation des
histones
- - Eu- & Hétéro- chromatinization,
- par Trithorax et Polycomb,
respectivement
- ARNs non-codants (RNAi), eg, inactivation X
|
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28
|
- Altérations au niveau de la chromatine,
inhibant la transcription sans changer la séquence d’ADN
- Marque transmise d’une cellule à toutes ses descendantes
- Marque effacée dans l’embryon précoce
- - déméthylation globale de l’ADN de la morule
- - gènes avec empreinte parentale épargnés
- Marquage recommence dans les cellules du blastocyste (128 cellules)
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29
|
- Zygotes et blastules:
- - cellules totipotentes
- - peuvent se différencier en n’importe quel type de cellules - peuvent
même former un embryon complet
- - leurs gènes sont tous potentiellement actifs -
ils sont tous disponibles pour
transcription
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30
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31
|
- Activation de certains gènes
- +
- Inactivation d’autres gènes :
- Cellules se differencient - leurs
gènes
- spécifient si elles deviendront du cerveau, de la crête neurale, de
l’épiderme, etc.
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32
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- Dans le cancer:
- - réactivation de gènes normalement inactifs
- +
- - inhibition de gènes normalement transcrits
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- CG
-
DNA
Méthyltransferase
- CmG
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- Méthylation des cytosines (CpG) inhibe la liaison de l’ADN avec les
facteurs de transcription :
- - méthylation des promoteurs inhibe la
transcription
- - méthylation des “silencers” active la transcription
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38
|
- Certains facteurs de transcription possèdent une activité intrinsèque de
méthyltransferase,
- La majorité des FT-I recrute les DNMTs
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39
|
- L’inhibition est initialement accomplie par des facteurs de
transcription inhibiteurs
- La méthylation de l’ADN, conjointement avec d’autres modifications
épigénétiques, joue un rôle crucial dans le maintien à long-terme de
l’inhibition.
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40
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- Dans le génome humain, 60-90% de tous les CpG sont méthylés
- CmG
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- Histone H4 a 4 lysines qui peuvent être acétylées :
- < 1 lysine acétylé : forme
hypo-acetylée
- > 3 lysines acétylées : forme hyper-acetylée
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51
|
- L’acétylation des histone contrôle:
- - la formation des nucléosomes
- - la compaction de l’ADN en chromatine
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52
|
- L’acétylation favorise la transcription:
- - l’acétylation des histones change la structure 2re et 3re de la chromatin
- - module l’interaction de l’ADN avec les facteurs de transcription
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53
|
- Quelques facteurs de transcription possèdent une fonction acétylase
intrinsèque:
- Ils peuvent acétyler les promoteurs qu’ils contrôlent
- Cette acétylation favorise la transcription de ces gènes
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54
|
- Chez la femme, le X inactivé est :
- - hypo-acétylé
- - hyperméthylé
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55
|
- Pendant la réplication cellulaire (avec synthèse d’ADN) :
- - les brins d’ADNss se séparent
de leurs histones (qu’elles soient
hyper- ou hypo-acétylées)
- - les histones libres demeurent adjacentes à la fourche de réplication
- - elles sont immédiatement ré-intégrées dans les deux nouveaux brins
d’ADN
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56
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- Dans les régions hyper-acétylées :
- - 50% de “vieilles” histones
(hyper-acetylatées)
- - 50% de “nouvelles” histones
- - diminution de 50% des
histones hyper-acétylées dans ces régions
- - les acétylases reconnaissent ces régions, et les re-acétylent au même
niveau (100%) qu’avant la mitose
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60
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- Acétylation
- Phosphorylation
- Ubiquitination
- Méthylation
- L’effet sur la transcription dépend de l’histone (H1 à H4) de l’acide
aminé spécifique qui est modifié, du type et du nombre de molécules
régulatrices ajoutées
- Très complexe et encore nébuleux
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61
|
- Grandes familles de protéines
- TTX active
- Pc inhibe généralement la transcription - - - - Quelques Pcs lient
directement l’ADN
- - La majorité des Pcs lient les histones (la chromatine) sous le
contrôle du “Histone-code”
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64
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- Le groupe Polycomb constitue une super-famille de protéines (Pcs, ou
protéines Polycomb)
- Chaque Pc reconaît un complexe spécifique d’ADN-protéine
- - e.g.: l’ubiquitination de la lysine 119 d’H2A permet la liaison avec
Pc
- Les mécanismes par lesquels Pc inhibe la transcription ne sont pas
connus (hétérochromatinization, etc)
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65
|
- Suz12 est une protéine Pc:
- Suz12 recrute une histone-lysine-méthyl-transferase inhibitrice (I-HKMT)
qui:
- - méthyle la lysine (K) 26 de
H1
- - méthyle la K 27 de H3
|
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66
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- La Pc Suz12 recrute une I-HKMT qui:
- - méthyle la lysine (K) 26 de
H1
- - méthyle la K 27 de H3
- Le code d’histone peut recruter des Pcs
- Les Pcs peuvent modifier le code d’histone
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67
|
- Les Pcs ont une affinité pour les gènes homéotiques:
- - Délétions de Pcs causent une mort précoce des embryons ou des
malformations sévères
- Les Pcs, tout comme
l’hypo-acetylation et
- la méthylation des CpG,
- sont impliqués dans la lyonization
|
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68
|
- Pendant la réplication de l’ADN, les Pcs se dissocient de l’ADN, pour
s’y ré-associer immédiatement, probablement sous le contrôle de la
méthylation des CpG et du code d’histones:
- - transmission efficace aux cellules filles
- Marque épigénétique
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69
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70
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71
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- Résumé des facteurs épigénétiques
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84
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85
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- Famille de protéines s’associant à l’ADN
- - Via des facteurs de transcription ?
- - Probablement par reconnaissance
- d’histones modifiés
- - Modifient la structure 3re de la chromatine sur de longues
distances
- - Peuvent faire glisser les nucléosomes sur
- l’ADN
- - Inhibent la liaison de la chromatine par Pcs
|
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86
|
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87
|
- La méthylation du lysine 4 de H3 (H3-K4) active vraisemblablement la
transcription en dé-compactant la chromatine
- ASH1, une protéine TTX, est responsable de la méthylation de H3-K4
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88
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89
|
- Les facteurs de transcription peuvent probablement recruter des enzymes
et d’autres molécules afin de modifier la méthylation des histones,
leur phosphorylation et leur
ubiquitination pour activer la transcription
- Ces modifications modulent probablement le recrutement de TRX, en plus
d’inhiber la liaison de Pc
|
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90
|
- m5C peut se transformer
- spontanément en thymidine
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91
|
- Représente la cause la plus importante des transitions C " T (mutations ponctuelles)
- Des 139 maladies génétiques causées par une mutation ponctuelle, ~ 1/3
étaient causées par cette conversion spontanée:
- > 50% de toutes les mutations de P53
- > 45% de toutes les mutations du Facteur IX
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92
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- Déamination
- spontanée d’un
- cytosine non-méthylé
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93
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94
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95
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- L’empreinte parentale ne suit pas les lois de Mendel: ces gènes ont une
expression différente s’ils sont sur un chromosome d’origine paternelle
ou maternelle
- +/- 100 à 200 gènes humains ont une empreinte
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96
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97
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98
|
- On dit qu’un gène est sujet à l’empreinte parentale lorsque ses allèles
paternel et maternel ne sont pas transcrits de façon identique.
- Par convention, on dit qu’un “gène a une empreinte paternelle” lorsque
l’allèle paternelle est inhibée.
- L’empreinte est un phénomène
épigénétique.
|
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99
|
- L’empreinte parentale est un phénomène épigénétique:
- l’empreinte peut être effacée dans les cellules germinales
- nouvelle marque selon le parent, plutôt que selon l’origine
grand-parentale
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100
|
- Le « marqueur » de l’origine parentale d’un gène/ allèle/ chromosome est
une méthylation différentielle dans la majorité des cas
- Les gènes sujets à une empreinte sont regroupés en micro-régions
chromosomiques
- Des centres régionaux contrôlent l’empreinte dans ces régions
|
|
101
|
- Lors de la méiose, les gamètes perdent la méthylation des gènes avec
empreinte, d’où relâche de l’empreinte
- Un « marqueur » inconnu identifie néanmoins si le gène est d’origine
paternelle (spermatozoïde) ou maternelle (ovocyte)
- Après la fécondation, ces gènes sont généralement initialement
transcrits de façon bi-allélique
|
|
102
|
- Morula: dé-méthylation globale, mais
- La déméthylation des allèles avec empreinte est différente dépendamment
de si l’allèle est d’origine paternelle ou maternelle
|
|
103
|
- Chez l’embryon, l’empreinte parentale s’établit de façon différentielle
dépendamment des organes
- Certains gènes sont inactivés très tôt, d’autres à la fin de
l’embryogenèse
- Le même gène peut être inactivé très tôt dans certains organes, et plus
tard ou pas du tout dans d’autres organes
|
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104
|
- La majorité des gènes avec empreinte comportent des îlots CG ( = CpG ) au sein desquels on retrouve
des séquences répétées en tandem, de taille variant entre 24 et 75 pb
- Ces séquences répétées ne montrent pas d’homologie d’un gène à un autre
|
|
105
|
- Lors de la mitose, il y a réplication asynchrone de ces domaines:
- L’allèle actif est répliqué avant l’allèle inactivé
|
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106
|
- Dans un même domaine (e.g., 11p15.5, 15q11q13) certains gènes ont une
empreinte paternelle, d’autres une empreinte maternelle
|
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107
|
- Domaine
- d’empreinte Chromosome de souris
- Le domaine d’empreinte continue à montrer une expression parentale
physiologique dans son nouveau site
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108
|
- P Gène
- -Méthylation des CpG des promoteurs
- inhibe gène
- -Cette méthylation est différente si gène d’origine pat ou mat
|
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109
|
- Plus un promoteur est méthylé, moins il est actif:
- -inactivation généralement graduelle, proportionnelle à la
méthylation
- -dans certains cas, un seul cytosine méthylé inactive totalement le
promoteur
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110
|
- Plus un promoteur est méthylé, moins il est actif:
- -les cytosines méthylées semblent inhiber l’interaction entre les
promoteurs et leurs facteurs de transcription
|
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111
|
- L’empreinte peut être totale:
- allèle complètement inactivé
- ou partielle:
- l’allèle d’un des parents est plus exprimé que l’allèle de l’autre
parent
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112
|
- L’empreinte peut être variable d’un tissu à un autre:
- - e.g., certains gènes n’expriment leur empreinte que dans le placenta
- L’empreinte peut être asynchrone d’un tissu à un autre
|
|
113
|
- Prader-Willi: del 15q11q13pat
- Angelman: del 15q11q13mat
- Beckwith-Wiedemann: del 11p15.5mat
- dup 11p15.5pat, etc
|
|
114
|
- Génome haploïde:
- - 22 autosomes et 1 chromosome sexuel
- Début 1980: génomes maternel et paternel “différents” :
- - expression différente des gènes dépendamment de leur origine
parentale
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115
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116
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117
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118
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- Expression Expression
- maternelle: paternelle :
- H19 IGF2
- IGF2R KVLQT1
- p57KIP2 INS1
- MASH2 IPL
- Les mécanismes contrôlant l’empreinte sont peu compris et diffèrent
d’une région à une autre
|
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119
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120
|
- - Protéine
- - Facteur de croissance
- - Fonctions: induction
- prolifération
- migration cellulaire
- -Localisé en 11p15.5
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121
|
- Wilms
- Ewing
- Rhabdomyosarcomes
- Tumeurs corticosurrénaliennes
- Phéochromocytomes
- Hépatoblastomes & carcinomes hépatocellulaires
- La sur-expression d’IGF2 chez le foetus cause le syndrome de
Beckwith-Wiedemann (BWS)
|
|
122
|
- Leucémies
- Tumeurs de cellules germinales
- Choriocarcinomes
- Multiples cancers
- IGF2 est le transcrit le plus augmenté dans les adénocarcinomes
colorectaux
|
|
123
|
- Triade classique: - omphalocoele
- - macroglossie
- - gigantisme asymmétrique
- Viscéromegalie: surrénales, reins, foie, coeur,
- pancréas, gonades
- Hyperinsulinémie néonatale
|
|
124
|
- 5% des patients atteints de BWS développent des tumeurs
- Wilms
- Hépatoblastomes
- Rhabdomyosarcomes
- Pancréatoblastomes
- Tumeurs corticosurrénaliennes
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125
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126
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127
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128
|
- Transplantation de pro-nucléi dans des ovules de souris:
- zygotes androgénétiques:
- Placenta normal,
- Embryon désorganisé
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129
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130
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- Môle hydatiforme complète:
- 46 chromosomes, tous d’origine paternelle:
- Placenta oedématié, villosités hyperplasiques,
- risque d’évolution en choriocarcinome
- Correspond à la souris androgénétique
|
|
131
|
- Grossesses molaires et triploïdes:
- Môles complètes : 46 chromosomes,
- tous d’origine paternelle
- Môles partielles: 69 chromosomes,
- 46 paternels + 23 maternels
- Triploïdies non-molaires : 69 chromosomes,
- 46 maternels + 23 paternels
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132
|
- Foetus et placentas avec 69 chromosomes (trois x haploïdes)
- Poly-malformation:
- syndactylie cœur
- cerveau palais
- placenta
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133
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- Triploïdie paternelle: 46 pat + 23 mat
- Placentas volumineux, hyperplasique et oedématié: môle partielle
- Embryon absent, ou léger RCIU
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134
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135
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136
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- Triploïdie maternelle: 46 mat + 23 pat
- Placentas très hypoplasiques
- Foetus avec RCIU sévère
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137
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138
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139
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140
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- Plusieurs gènes avec empreinte contrôlent la croissance:
- - allèles paternels actifs: proto-oncogènes
- - allèles maternels actifs: anti-oncogènes (gènes suppresseurs de
tumeurs)
|
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141
|
- “Gènes égoïstes”:
- - pères ont avantage à avoir de gros bébés, même au détriment de la
mère
- - mères meurent si le bébé est trop gros:
- leurs gènes inhibent l’effet des facteurs de croissance paternels
|
|
142
|
- “Gènes égoïstes”: certains gènes avec empreinte sont sur-exprimés dans
le cancer:
- - perte non-spécifique de l’empreinte
- dans le cancer
- - perte d’allèles inhibiteurs (e.g., délétion
- de 11p15mat cause une perte du H19mat)
- - trisomie, avec gain de l’allèle actif
- (e.g., +11pat)
|
|
143
|
- Neuroblastome:
- délétion du chromosome 2 paternel
- délétion du gène TP73 (1p36mat)
- Rhabdomyosarcome:
- délétion du chromosome 13mat
- Leucémie myéloïde aiguë: del 7pat
|
|
144
|
- Un grand nombre de facteurs de croissance ont une empreinte paternelle,
mais leur transcription est contrôlée par des gènes ayant une empreinte
maternelle (e.g., IGF2/ H19)
- Le père transmet des allèles qui assurent de gros bébés à la naissance,
donc une meilleure survie: gènes égoïstes
- La mère contrôle les gènes égoïstes du père
|
|
145
|
- Plusieurs gènes subissant une empreinte sont des facteurs de croissance
/ proto-oncogènes /
- anti-oncogènes
- l’allèle paternel favorise la croissance
- l’allèle maternel inhibe une sur-croissance
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146
|
- Il n’est donc pas surprenant que plusieurs gènes avec empreinte soient
impliqués dans les cancers
|
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147
|
- Il y a relâchement de l’empreinte dans de nombreux cancers:
- - Les protooncogènes sont ainsi réactivés permettant l’évolution de
clones plus agressifs
- - La DNA-méthyl-transférase est moins active dans de nombreux cancers
|
|
148
|
- La synthèse de DNA-méthyl-transférase est diminuée dans de nombreux
cancers:
- - cet enzyme est responsable de la méthylation (i.e., de
l’inactivation) de nombreux proto-oncogènes,
- - son absence favorise la ré-activation de ces proto-oncogènes
|
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149
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150
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151
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- Mutations ponctuelles
- Mutations par décalage du cadre de lecture (Frameshift)
- Anomalies numériques
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152
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- Précoce : ↓ DNA Methyl Transferase (DNMT)
- - activation non-spécifique de gènes
- - dé-differenciation
- Réactivation : - oncogènes
- - télomérases
- - facteurs angiogéniques
- - CAMs favorisant
métastases
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153
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- Tardif : ↑ DNMT
- - inactivation non-spécifique de gènes
- Inactivation : - anti-oncogènes
- - cascade apoptotique
- - inhibiteurs
d’angiogenèse
- - CAMs inhibant les
métastases
|
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154
|
- Précoce : ↓ DNA Methyl Transferase (DNMT)
- - activation non-spécifique de gènes
- Tardif : ↑ DNMT
- - inactivation non-spécifique de gènes
- Terroir fécond pour favoriser l’émergence de clones agressifs (évolution
clonale “darwinienne”)
|
|
155
|
- . . . . . . . . . CmetG . . . . . . . . . .
- . . . . . . . . . GCmet . . . . . . . . . .
- DNMT (~ 100 %)
- . . . . . . . . . CmetG . . . . . . . . . .
- . . . . . . . . . GCmet . . . . . . . . . .
|
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156
|
- . . . . . . . . . CmetG . . . . . . . . . . . . . . . . . CG . . . .
. . . .
- . . . . . . . . . GCmet . . . . . . . . . . . . . . . . . GC . . . .
. . . .
- Most Rare Most Rare
- ... CmetG ...
... CG ... ... CG
… ... CmetG
...
- ... GCmet …
... GC … ... GC
... ... GCmet
...
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157
|
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158
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- - Prolifération
- - Invasion
- - Migration
- - Néovascularisation
- - Immortalité
- Gènes requis réactivés
- par les cellules cancéreuses
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159
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- Inhibition d’H19
- "
Ré-expression d’oncogènes (e.g., IGF2)
- Inhibition d’autres gènes suppresseurs de tumeurs (anti-oncogènes)
- e.g., p16INK4A , APC
- Inhibition de gènes impliqués dans la réparation de l’ADN (e.g., MLH1,
BRCA1)
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160
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- Réactivation de la télomérase
(probable)
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161
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- Altérations de la matrice extracellulaire et des molécules d’adhésion
cellulaire :
- - ré-expression d’intégrines ayant un effet mitogène
- - changement pour des CAMs qui
- favorisent la métastase
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162
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163
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- Inhibition d’inhibiteurs d’angiogenèse
- (e.g., TSP-1, TIMP-3)
- "
néovascularisation
- Inhibition d’inhibiteurs de protéases
- (e.g., TIMP-3)
- "
digestion de la matrice extracellulaire
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164
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- Modifications d’expression des gènes contrôleurs maîtres
- Permet l’inactivation anormale de certains gènes
- et l’activation anormale
d’autres gènes développementaux
- Causant une dé-différenciation (e.g., présence de muscle, cartilage,
etc. dans les tumeurs de Wilms)
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166
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- Hyperméthylation survient très tôt dans la carcinogenèse:
- - marqueur très précoce du cancer
- - cellules cancéreuses dans le sputum
- - adenome colorectal dans les selles
- PCR sensible à la méthylation
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167
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- L’hypothèse des deux insultes de Knudson
- doit inclure les insultes épigénétiques
- en plus des mutations conventionnelles
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- Études cliniques:
- Inhibiteur de DNMT :
- - e.g., 5-azad-C
(5-aza-2’-deoxycytidine)
- Inhibiteur de HDAC :
- - e.g., TSA (trichostatine-A)
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169
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- Inhibiteurs de DNMT et de HDAC :
- Réactivation des gènes suppresseurs de tumeurs (anti-oncogènes)
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- Inhibiteurs de DNMT dans les essais cliniques - meilleurs taux de réponses :
- Adenocarcinomas
- Sein: 63% Ovaire: 25%
- Colorectal: 30% Poumon: 20%
- Prostate: 16%
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171
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- Inhibiteurs de DNMT dans les essais cliniques - meilleurs taux de réponses :
- Mélanome: 40%
- Mésothéliome: 17%
- Leucémie myéloïde aiguë: 89%
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172
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173
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174
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- Angelman: UBE3A
- Prader-Willi: SNRPN et NECDIN
- Ces 3 gènes sont contigus, et localisés dans le même domaine d’empreinte
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175
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- Syndrome d’Angelman (syndrome du pantin joyeux):
- ~ 70%: délétion de novo de
15q11.2-q13mat
- ~ 2% disomie 15q11.2-q13
unipaternelle
- ~ 2 - 3%: anomalie d’empreinte.
- Fraction du 25% restant: mutation du gène ubiquitin-protein ligase E3A
gene (UBE3A).
- Plusieurs patients ont une mutation du gène MECP2 impliqué dans le
syndrome de Rett
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176
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- Syndrome du « Pantin Joyeux » (Happy puppet)
- Dysmorphisme facial
- Ataxie – démarche saccadée
- Retard mental sévère
- Épilepsie
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178
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- Absence de l’allèle SNRPNmat
- délétion 15q11q13mat
- disomie 15 uni-paternelle
- patient avec 2 chromosomes 15,
- tous 2 d’origine paternelle
- L’absence d’expression du gène SNRPN cause le syndrome d’Angelman
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179
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180
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- Obésité extrême
- Retard mental modéré
- Hypogonadisme
- Relativement rare: < 1/1000
naissances
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181
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182
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- ~ 2/3 : microdélétion 15q11.3pat (mise en évidence avec le FISH)
- ~ 1/3: UPD-15mat (avec 2 copies
de l’allèle maternel inactif, et aucun allèle paternel actif)
- < 5% : anomalie au niveau du centre d’empreinte.
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183
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- Prader-Willi - del(15q11q13)pat:
- Syndrome de « délétion de gènes contigus »: - gène SNRPN (empreinte,
expression paternelle)
- - gène NECDIN
- - possiblement d’autres gènes
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184
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- Non-disjonction méiotique:
- - grossesse trisomique: 47 chromosomes,
- e.g., +15pat
- puis
- Perte du chromosome surnuméraire dans une cellule avant le stade
blastocyste
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185
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- Supposons une non-disjonction paternelle du 15:
- - 47,XX,+15pat
- puis perte d’un 15 surnuméraire dans une cellule:
- 2/3 : 46,XX avec un 15pat et un
15mat (normal)
- 1/3 : 46,XX avec deux 15pat – Angelman, puisque cette patiente n’a pas
de 15mat
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186
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- Dans les grossesses trisomiques, les cellules ayant perdu le chromosome
surnuméraire (et donc diploïdes) sont préférentiellement « choisies »
pour former le bouton embryonnaire:
- - le foetus est diploïde
- - la placenta est trisomique ou présente un mosaïcisme diploïde /
trisomie
- - on parle de « mosaïcisme restreint au placenta »
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187
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- Dans les cas de disomie uniparentale:
- - si la non-disjonction survient pendant M1, il y a hétérodisomie
(l’individu possède les 2 chromosomes différents du même parent)
- - si la non-disjonction survient pendant M2, il y a isodisomie
(l’individu possède 2 copies identiques du même chromosome), d’où risque
de maladie récessive
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188
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- L’hétérodisomie est beaucoup plus fréquente que l’isodisomie
- - peut-être est-elle moins léthale
- (gènes récessifs léthaux)
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189
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190
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- Régions chromosomiques susceptibles à se casser
- Classifiés comme - fréquents: affectant un grand pourcentage de la
population
- - rares: < 1% de la
population
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191
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- Folate (acide folique)
- Bromo-déoxy-uridine (BrDU)
- Distamycine-A
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192
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- Il est maintenant accepté que ces sites ne sont pas pathologiques
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193
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- A classic example of a dynamic mutation
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194
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- Martin-Bell Syndrome
- Second genetic cause of mental retardation after Down syndrome (trisomy
21)
- Affects: 1 man / 4,500
- 1 woman / 9,000
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195
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- QI entre 30 et 65
- Retard de langage
- Macro-orchidie
- Mâchoire et front proéminents
- Grandes oreilles
- +/- Hyperactivité
- +/- épilepsie
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196
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- Lié au X:
- transmission dominante, avec
- expressivité variable
- pénétrance variable
- manifestation plus sévère chez les hommes
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197
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- Cause une fragilité en Xq27.3
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198
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- Causé par une mutation de FMR1:
- ( Familial Mental Retardation )
- Mutation particulière
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199
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200
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- - 20% des hommes porteurs obligatoires normaux
- - les enfants de ces hommes sont normaux
- - les enfants de leurs garçons sont normaux
- - les garçons de leurs filles sont souvent atteints
- - sévérité augmente au fil des générations
- Transmission inexpliquée par la génétique Mendélienne
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201
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